En bref
GEC Île-de-France réalise depuis 1992 l'étanchéité des toitures-terrasses, des balcons et des terrasses accessibles pour les bailleurs sociaux, les syndics de copropriété et les collectivités d'Île-de-France. L'entreprise détient les qualifications Qualibat 3213 (étanchéité bitumineuse, technicité supérieure), 3222 (membranes de synthèse), 3242 (étanchéité liquide), 3272 (toiture-terrasse isolée) et 3292 (toiture végétalisée).
Les procédés que nous mettons en œuvre
Une toiture-terrasse n'est jamais traitée avec un seul produit : le procédé se choisit selon le support (béton, bac acier, bois), l'accessibilité de la terrasse et la présence ou non d'une isolation. Sur les grands immeubles collectifs, le complexe bicouche en bitume élastomère reste la référence : deux feuilles soudées en plein, avec des relevés remontés au-dessus du niveau de protection et des entrées d'eaux pluviales reprises une à une.
Les membranes de synthèse (PVC, TPO) sont posées en une seule couche, fixée mécaniquement ou lestée ; elles conviennent aux grandes surfaces et aux toitures techniques. L'étanchéité liquide, appliquée à froid, traite les balcons, les coursives et les détails où une feuille se façonne mal. Enfin, la toiture-terrasse végétalisée ajoute une couche drainante et un substrat au-dessus d'une étanchéité résistante aux racines.
- ✓Complexe bicouche bitumineux (Qualibat 3213)
- ✓Membranes PVC et TPO (Qualibat 3222)
- ✓Étanchéité liquide des balcons et coursives (Qualibat 3242)
- ✓Toiture-terrasse isolée, dite « TAN » (Qualibat 3272)
- ✓Toiture-terrasse végétalisée (Qualibat 3292)
- ✓Relevés, acrotères, entrées d'eaux pluviales et trop-pleins
Réfection avec isolation : une obligation, pas une option
Lorsque plus de la moitié d'une toiture est refaite, le décret n° 2016-711 impose en principe d'y ajouter une isolation thermique, sauf impossibilité technique ou économique justifiée. Sur une toiture-terrasse, l'isolant se place sous l'étanchéité (toiture chaude) : c'est le cas visé par la qualification 3272, mention RGE, que détient GEC.
Refaire l'étanchéité est donc souvent l'occasion de traiter le dernier étage, le plus exposé aux déperditions l'hiver et à la surchauffe l'été. La couleur et la texture de la surface sont choisies selon le climat et la performance énergétique recherchée, comme le prévoit notre charte environnementale.
Du diagnostic à la réception
Chaque intervention débute par une visite : recherche du point d'infiltration, sondages dans le complexe existant pour savoir s'il peut être conservé ou doit être déposé, relevé des hauteurs de relevés et du nombre d'évacuations. Le devis décrit ensuite le procédé, les épaisseurs d'isolant et la protection retenue (gravillons, dalles sur plots, végétalisation).
Sur un immeuble habité, le chantier s'organise en site occupé : accès en toiture sécurisé, levage des matériaux, protection des parties communes et information des occupants. Nos chefs de chantier, conducteurs de travaux et compagnons suivent les travaux jusqu'à la réception.
Bailleurs, syndics, collectivités : entretien et garanties
Au-delà des réfections complètes, GEC assure l'entretien des étanchéités d'un patrimoine : visites périodiques, nettoyage des évacuations, reprises localisées. La Ville de Saint-Denis témoigne sur ce site que GEC tient le marché d'entretien des étanchéités de son patrimoine depuis de nombreuses années.
Les ouvrages d'étanchéité relèvent de la garantie décennale (loi Spinetta du 4 janvier 1978) ; l'entreprise est couverte par son assurance de responsabilité civile professionnelle et décennale. Les produits sont choisis chez des fabricants disposant d'avis techniques du CSTB.